Mon p'tit gars christophe Mae
2008
J'ai pas vraiment le temps de jouer à la poupée
Alors, mon enfant, ne m'en veux pas
Je rattraperai ce temps-là, je te promets
Mais en attendant, ouvre le tiroir du bas
Tu y trouveras au fond, bien cachés,
Quelques-uns de mes vieux soldats
Mais attention, tu n'as pas le droit de les casser
Ces soldats veillent sur toi
{Refrain:}
Et je te vois comme un grand guerrier
Qui ne tire pas de peur de blesser
Et je te vois comme un grand guerrier
Qui rit aux éclats devant toute une armée
J'ai pas vraiment le temps de corriger tes cahiers
Mais, mon enfant, ne t'en fais pas
Si ce n'est pas parfait, je serai là pour gommer
Mais en attendant, lis cette histoire-là
Tu découvriras la vie du P'tit Poucet
Qui a peur de se perdre dans ses pas
Mais pour toi, pas la peine de semer
Je l'ai déjà fait, c'est comme ça
{au Refrain}
Pour demain, je souhaiterais qu'une chose
Que tu laisses tomber les soldats
Finalement pas grand chose
Que tu restes un bon p'tit gars
{au Refrain}
Et je te vois
Et je te vois comme un p'tit écolier
Qui ne se bat pas, de peur de blesser
Oh no no no no
Et je te vois
Et je te vois mon pote, mon enfant
Mon p'tit gars, mon confident
Je te vois mort de rire dans la cour de récré
Oh et je te vois
Et je te vois, bras dessus, bras dessous
Auprès de celle qui t'éloignera certainement de moi
Et je te vois
mardi 16 décembre 2008
lundi 15 décembre 2008
1 an de plus
Aujourd'hui 15 Décembre j'ai un an de plus et oui 29 ans depuis 4 ans déjà!!!!! Le temps passe,la vie ne nous fait pas toujours de cadeaux; Demain on aurais du fêter nos 2 ans de mariage,mais Victor en a décider autrement en mettant fin a cette union qui normalement devait durer toute la vie.
dimanche 9 novembre 2008
jeudi 6 novembre 2008
Toi+ Moi
http://www.dailymotion.com/relevance/search/toi%2Bplus%2Bmoi/video/x5lqhw_gregoire-toi-moi_music
dimanche 2 novembre 2008
comme avant

Pardonne-moi si je te délaisse
Si je m'éloigne encore
Pardonne-moi si mes mots te blessent
Si j'ai souvent eu tort
Mais je ne sais plus comment t'aimer
Je ne sais plus te regarder
Trop de choses ont changé
Dis-moi si j' perds mon temps
Si tu fais semblant
C'est juste une période, un instant, rien d'important
Dis-moi si je te perds, ce que j' dois faire
J'aimerais te retrouver, revenir en arrière
{Refrain:}
Je veux juste qu'on s'étonne comme avant
Quand on savait faire de chaque instant
Une aventure, un rêve toujours plus grand
Je veux juste qu'on se donne comme avant... comme avant
Pardonne-moi si je suis là, si
Si on n'est plus d'accord
Pardonne-moi si je n'ai pas toujours fait des efforts
Mais je n'arrive plus à te cerner, je n'arrive plus à te parler
Et tout ça doit changer
Dis-moi si on passe notre temps à faire semblant
Qu'il reste un espoir ou autant de sentiment
Dis-moi s'il on se perd ce qu'on doit faire
J'aimerais nous retrouver revenir en arrière
{Refrain:}
Je veux juste qu'on s'étonne comme avant
Quand on savait faire de chaque instant
Une aventure, un rêve toujours plus grand
Je veux juste qu'on se donne comme avant... comme avant
Ho ho ho ...
On a encore une chance, notre histoire n'est pas de verre
Malgré nos différences on a toujours été sincère
Mon coeur me dit qu'il reste encore quelque chose à faire
Je sais qu'on s'est blessé mais je ne veux pas te perdre
{Refrain:}
Je veux juste qu'on s'étonne comme avant
Quand on savait faire de chaque instant
Une aventure, un rêve toujours plus grand
Je veux juste qu'on se donne comme avant... comme avant
mercredi 22 octobre 2008
le tourbillon de la vie...............
Elle avait des bagues à chaque doigt,
Des tas de bracelets autour des poignets,
Et puis elle chantait avec une voix
Qui sitôt m'enjôla
Elle avait des yeux, des yeux d'opale
Qui m'fascinaient, qui m'fascinaient,
Y avait l'ovale d'son visage pâle
De femme fatale qui m'fut fatal {x2}
On s'est connus, on s'est reconnus,
On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus d'vue
On s'est retrouvés, on s'est réchauffés
Puis on s'est séparés
Chacun pour soi est reparti
Dans l'tourbillon de la vie
Je l'ai revue un soir, aïe, aïe, aïe !
Ça fait déjà un fameux bail {x2}
Au son des banjos, je l'ai reconnu
Ce curieux sourire qui m'avait tant plu
Sa voix si fatale, son beau visage pâle
M'émurent plus que jamais
Je me suis soûlé en l'écoutant
L'alcool fait oublier le temps
Je me suis réveillé en sentant
Des baisers sur mon front brûlant {x2}
On s'est connus, on s'est reconnus,
On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus de vue,
On s'est retrouvés, on s'est séparés
Puis on s'est réchauffés
Chacun pour soi est reparti
Dans l'tourbillon de la vie
Je l'ai revue un soir ah la la
Elle est retombée dans mes bras {x2}
Quand on s'est connus,
Quand on s'est reconnus,
Pourquoi s'perdre de vue,
Se reperdre de vue ?
Quand on s'est retrouvés,
Quand on s'est réchauffés,
Pourquoi se séparer ?
Alors tous deux, on est repartis
Dans l'tourbillon de la vie
On a continué à tourner
Tous les deux enlacés {x3}
Des tas de bracelets autour des poignets,
Et puis elle chantait avec une voix
Qui sitôt m'enjôla
Elle avait des yeux, des yeux d'opale
Qui m'fascinaient, qui m'fascinaient,
Y avait l'ovale d'son visage pâle
De femme fatale qui m'fut fatal {x2}
On s'est connus, on s'est reconnus,
On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus d'vue
On s'est retrouvés, on s'est réchauffés
Puis on s'est séparés
Chacun pour soi est reparti
Dans l'tourbillon de la vie
Je l'ai revue un soir, aïe, aïe, aïe !
Ça fait déjà un fameux bail {x2}
Au son des banjos, je l'ai reconnu
Ce curieux sourire qui m'avait tant plu
Sa voix si fatale, son beau visage pâle
M'émurent plus que jamais
Je me suis soûlé en l'écoutant
L'alcool fait oublier le temps
Je me suis réveillé en sentant
Des baisers sur mon front brûlant {x2}
On s'est connus, on s'est reconnus,
On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus de vue,
On s'est retrouvés, on s'est séparés
Puis on s'est réchauffés
Chacun pour soi est reparti
Dans l'tourbillon de la vie
Je l'ai revue un soir ah la la
Elle est retombée dans mes bras {x2}
Quand on s'est connus,
Quand on s'est reconnus,
Pourquoi s'perdre de vue,
Se reperdre de vue ?
Quand on s'est retrouvés,
Quand on s'est réchauffés,
Pourquoi se séparer ?
Alors tous deux, on est repartis
Dans l'tourbillon de la vie
On a continué à tourner
Tous les deux enlacés {x3}
samedi 11 octobre 2008
un mot laisser dans le livre d'or de notre mariage par Tommy le fils de Larbi
Le mariage c'est si bizarre qu'il se transforme souvent en cauchemard
Le mariage c'est une page de sa vie ou l'on rit,s'amuse et murrit.
Pour beaucoup le mariage n'est qu'un mirage qui ne dure que quelques années
Pour d autres ce n'est qu une histoire de papiers pour qui le mot aimer n'a jamais exsisté.
Mais pour vous,je l'éspére c'est pour l'eternité.
Tommy le 16/12/2006
Le mariage c'est une page de sa vie ou l'on rit,s'amuse et murrit.
Pour beaucoup le mariage n'est qu'un mirage qui ne dure que quelques années
Pour d autres ce n'est qu une histoire de papiers pour qui le mot aimer n'a jamais exsisté.
Mais pour vous,je l'éspére c'est pour l'eternité.
Tommy le 16/12/2006
jeudi 9 octobre 2008
La femme que je suis est meurtrie aujourd’hui
Il m’est si difficile de penser a ce que va être ma vie
Mon idéal perdu, dois je en faire le deuil ?
D’un futur incertain dois-je franchir le seuil ?
Cette rage de vaincre
Je le sais qu’elle est en moi
Mais il est si difficile de faire quelques pas
Pour avancer vers quoi ?
Vers ma nouvelle vie !
Si au moins je savais de quoi elle sera faite
Moi c’est ma vie d’avant
Que je voudrais revoir
Ou est elle partie ?
Nous vivions la fusion
Notre petit bonheur tranquille
Jusqu'à ce fameux jour
Ou tu t’es enfui vers d’autres horizons.
Il m’est si difficile de penser a ce que va être ma vie
Mon idéal perdu, dois je en faire le deuil ?
D’un futur incertain dois-je franchir le seuil ?
Cette rage de vaincre
Je le sais qu’elle est en moi
Mais il est si difficile de faire quelques pas
Pour avancer vers quoi ?
Vers ma nouvelle vie !
Si au moins je savais de quoi elle sera faite
Moi c’est ma vie d’avant
Que je voudrais revoir
Ou est elle partie ?
Nous vivions la fusion
Notre petit bonheur tranquille
Jusqu'à ce fameux jour
Ou tu t’es enfui vers d’autres horizons.
mercredi 8 octobre 2008
La déception amoureuse
C’est un amour qui lâchement vous a trahis
Prétendant que chacun a le choix de sa vie
Oubliant les moments de bonheur partagés
Et toutes ses promesses échangées
C’est le bonheur qui vous tourne le dos
Vous laissant seul gisant sur le carreau
Apres vous avoir infligé une dure raclé
Que vous n’aviez vraiment pas mérité
C’est cet homme pour qui l’égoïsme
Est de ne pas penser aux autres
Et qui croit légitime,
Que l’on accorde de l’importance à sa petite vie,
Et qui reste de marbre devant son enfant meurtri.
Céline
C’est un amour qui lâchement vous a trahis
Prétendant que chacun a le choix de sa vie
Oubliant les moments de bonheur partagés
Et toutes ses promesses échangées
C’est le bonheur qui vous tourne le dos
Vous laissant seul gisant sur le carreau
Apres vous avoir infligé une dure raclé
Que vous n’aviez vraiment pas mérité
C’est cet homme pour qui l’égoïsme
Est de ne pas penser aux autres
Et qui croit légitime,
Que l’on accorde de l’importance à sa petite vie,
Et qui reste de marbre devant son enfant meurtri.
Céline
dimanche 3 août 2008
cafard

J'ai le cafard,
il n'y a pas une semaine que tu es partis que deja je me sens seule,
Les grands sont chez leur pére pour 15 jours,
heuresement que j'ai notre petit bout avec moi.
Deux mois,que ça va etre long sans toi a mes cotés,
Le soir quand je me couche notre lit me semble si vide.
La cafetiére est vide,et l'odeur du café tout chaud ne flotte plus dans la maison.
Ca n'est pas la premiere fois que tu pars quelques temps pour le boulot,
Mais cette fois ci c'est beaucoup plus dur que les autres fois.
Ta presence me manque tant.
je t'aime mon Amour.
jeudi 31 juillet 2008
Mon Amour
Mon Amour,
tu as pris le large,
Vers d'autres horizons,
Cette separation,
Renforcera notre Amour,
Ou bien le detruira.
Tu as choisi de partir quelques temps,
Pour le boulot,
Pour faire le point sur cette année 2008,
qui a été catastrophique,
Je me pose des tas de questions,
De quoi demain sera fait,
ou allons nous,
Que ferons nous.
Mais je suis loin de m'imaginer vivre sans toi a nos cotés.
Tu le sais mon Coeur ,
Mon Amour pour toi est immense,
Il y a des hauts et des bas,
Mais je ne cesse de t'aimer.
Nous formons une belle famille avec notre tribu de mecs,
Et nous avons tous besoin l'un de l'autre pour continuer a avancer.
tu as pris le large,
Vers d'autres horizons,
Cette separation,
Renforcera notre Amour,
Ou bien le detruira.
Tu as choisi de partir quelques temps,
Pour le boulot,
Pour faire le point sur cette année 2008,
qui a été catastrophique,
Je me pose des tas de questions,
De quoi demain sera fait,
ou allons nous,
Que ferons nous.
Mais je suis loin de m'imaginer vivre sans toi a nos cotés.
Tu le sais mon Coeur ,
Mon Amour pour toi est immense,
Il y a des hauts et des bas,
Mais je ne cesse de t'aimer.
Nous formons une belle famille avec notre tribu de mecs,
Et nous avons tous besoin l'un de l'autre pour continuer a avancer.
vendredi 11 juillet 2008

Confidentiel
Musique: Jean-Jacques Goldman 1993 "Non Homologué"
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Je voulais simplement te dire
Que ton visage et ton sourire
Resteront près de moi sur mon chemin
Te dire que c'était pour de vrai
Tout ce qu'on s'est dit, tout ce qu'on a fait
Que c'était pas pour de faux, que c'était bien.
Faut surtout jamais regretter
Même si ça fait mal, c'est gagné
Tous ces moments, tous ces mêmes matins
Je vais pas te dire que faut pas pleurer
Y a vraiment pas de quoi s'en priver
Et tout ce qu'on n'a pas loupé, le valait bien
Peut-être que l'on se retrouvera
Peut-être que peut-être pas
Mais sache qu'ici bas, je suis là
Ça restera comme une lumière
Qui me tiendra chaud dans mes hivers
Un petit feu de toi qui s'éteint pas.
lundi 7 juillet 2008

A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder les gens tant qu'y en a
Te parler du bon temps qu'est mort ou qui r'viendra
En serrant dans ma main tes p'tits doigts
Pis donner à bouffer à des pigeons idiots
Leur filer des coups d' pieds pour de faux
Et entendre ton rire qui lézarde les murs
Qui sait surtout guérir mes blessures
Te raconter un peu comment j'étais mino
Les bonbecs fabuleux qu'on piquait chez l' marchand
Car-en-sac et Minto, caramel à un franc
Et les mistrals gagnants
A r'marcher sous la pluie cinq minutes avec toi
Et regarder la vie tant qu'y en a
Te raconter la Terre en te bouffant des yeux
Te parler de ta mère un p'tit peu
Et sauter dans les flaques pour la faire râler
Bousiller nos godasses et s' marrer
Et entendre ton rire comme on entend la mer
S'arrêter, r'partir en arrière
Te raconter surtout les carambars d'antan et les cocos bohères
Et les vrais roudoudous qui nous coupaient les lèvres
Et nous niquaient les dents
Et les mistrals gagnants
A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder le soleil qui s'en va
Te parler du bon temps qu'est mort et je m'en fou
Te dire que les méchants c'est pas nous
Que si moi je suis barge, ce n'est que de tes yeux
Car ils ont l'avantage d'être deux
Et entendre ton rire s'envoler aussi haut
Que s'envolent les cris des oiseaux
Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie
Et l'aimer même si le temps est assassin
Et emporte avec lui les rires des enfants
Et les mistrals gagnants
Et les mistrals gagnants

Y a un mariolle, il a au moins quatre ans
Y veut t' piquer ta pelle et ton seau
Ta couche culotte avec tes bonbecs dedans
Lolita, défend-toi, fous-y un coup d' râteau dans l' dos
Attend un peu avant de t' faire emmerder
Par ces p'tits machos qui pensent qu'à une chose
Jouer au docteur non conventionné
J'y ai joué aussi, je sais de quoi j' cause
J' les connais bien les play-boys des bacs à sable
J' draguais leurs mères avant d' connaître la tienne
Si tu les écoutes y t' feront porter leurs cartables
'Reusement qu' j' suis là, que j' te regarde et que j' t'aime
{Refrain:}
Lola
J' suis qu'un fantôme quand tu vas où j' suis pas
Tu sais ma môme
Que j' suis morgane de toi
Comme j'en ai marre de m' faire tatouer des machins
Qui m' font comme une bande dessinée sur la peau
J'ai écrit ton nom avec des clous dorés
Un par un, plantés dans le cuir de mon blouson dans l' dos
T'es la seule gonzesse que j' peux tenir dans mes bras
Sans m' démettre une épaule, sans plier sous ton poids
Tu pèses moins lourd qu'un moineau qui mange pas
Déploie jamais tes ailes, Lolita t'envole pas
Avec tes miches de rat qu'on dirait des noisettes
Et ta peau plus sucrée qu'un pain au chocolat
Tu risques de donner faim a un tas de p'tits mecs
Quand t'iras à l'école, si jamais t'y vas
{Refrain}
Qu'est-ce qu' tu m' racontes tu veux un p'tit frangin
Tu veux qu' j' t'achète un ami Pierrot
Eh les bébés ça s' trouve pas dans les magasins
Puis j' crois pas que ta mère voudra qu' j' lui fasse un p'tit dans l' dos
Ben quoi Lola on est pas bien ensemble
Tu crois pas qu'on est déjà bien assez nombreux
T'entends pas c' bruit, c'est le monde qui tremble
Sous les cris des enfants qui sont malheureux
Allez viens avec moi, j' t'embarque dans ma galère
Dans mon arche y a d' la place pour tous les marmots
Avant qu' ce monde devienne un grand cimetière
Faut profiter un peu du vent qu'on a dans l' dos
une chanson pour Armando

Putain c'est trop con
Ce putain d' camion
Mais qu'est-ce qu'y foutait là
Putain de vie d' merde
T'as roulé dans l'herbe
Et nous, tu nous plantes là
J'espère au moins qu' là-haut
Y a beaucoup moins d' salauds
Tu nous laisses avec les chiens
Avec les méchants les crétins
Sous un soleil qui brille moins fort et moins loin
J' voudrais m' blottir dans un coin
Avec Marius avec Romain
Pleurer avec eux jusqu'à la saint-glinglin
Putain j'ai la rage
Contre ce virage
Et contre ce jour-là
Où tu t'es vautré
Dire qu' c'était l'été
Dans ma tête y fait froid
J'espère au moins qu' là-haut
T'as acheté un vélo
Lolita a plus d' parrain
Nous on a plus notre meilleur copain
T'étais un clown mais t'étais pas un pantin
Enfoiré on t'aimait bien
Maintenant on est tous orphelins
Putain d' camion, putain d' destin, tiens ça craint
Enfoiré on t'aimait bien
Maintenant on est tous orphelins
Putain d' camion, putain d' destin, tiens ça craint
dimanche 6 juillet 2008
samedi 31 mai 2008
tristesse


Tristesse
Une larme qui s'égare
Au coin de ton œil
Ta joie est en deuil
Depuis son départ
Il te manques beaucoup
Tant de souvenirs
Qui trottent dans ta téte
Armando est parti
Mais de là haut il veille
Sur toutes les personnes
Qui etaient importantes
A ses yeux
Et encore plus sur toi
Victor,
Je sais que tu souffre
Mais je suis là prés de toi
Méme si je ne peux pas faire
Grand chose.
Je t'Aime
samedi 10 mai 2008
Les Vieux
Les vieux ne parlent plus ou alors seulement parfois du bout des yeux
Même riches ils sont pauvres, ils n'ont plus d'illusions et n'ont qu'un coeur pour deux
Chez eux ça sent le thym, le propre, la lavande et le verbe d'antan
Que l'on vive à Paris on vit tous en province quand on vit trop longtemps
Est-ce d'avoir trop ri que leur voix se lézarde quand ils parlent d'hier
Et d'avoir trop pleuré que des larmes encore leur perlent aux paupières
Et s'ils tremblent un peu est-ce de voir vieillir la pendule d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, qui dit: je vous attends
Les vieux ne rêvent plus, leurs livres s'ensommeillent, leurs pianos sont fermés
Le petit chat est mort, le muscat du dimanche ne les fait plus chanter
Les vieux ne bougent plus leurs gestes ont trop de rides leur monde est trop petit
Du lit à la fenêtre, puis du lit au fauteuil et puis du lit au lit
Et s'ils sortent encore bras dessus bras dessous tout habillés de raide
C'est pour suivre au soleil l'enterrement d'un plus vieux, l'enterrement d'une plus laide
Et le temps d'un sanglot, oublier toute une heure la pendule d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, et puis qui les attend
Les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour et dorment trop longtemps
Ils se tiennent la main, ils ont peur de se perdre et se perdent pourtant
Et l'autre reste là, le meilleur ou le pire, le doux ou le sévère
Cela n'importe pas, celui des deux qui reste se retrouve en enfer
Vous le verrez peut-être, vous la verrez parfois en pluie et en chagrin
Traverser le présent en s'excusant déjà de n'être pas plus loin
Et fuir devant vous une dernière fois la pendule d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, qui leur dit: je t'attends
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non et puis qui nous attend.
Même riches ils sont pauvres, ils n'ont plus d'illusions et n'ont qu'un coeur pour deux
Chez eux ça sent le thym, le propre, la lavande et le verbe d'antan
Que l'on vive à Paris on vit tous en province quand on vit trop longtemps
Est-ce d'avoir trop ri que leur voix se lézarde quand ils parlent d'hier
Et d'avoir trop pleuré que des larmes encore leur perlent aux paupières
Et s'ils tremblent un peu est-ce de voir vieillir la pendule d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, qui dit: je vous attends
Les vieux ne rêvent plus, leurs livres s'ensommeillent, leurs pianos sont fermés
Le petit chat est mort, le muscat du dimanche ne les fait plus chanter
Les vieux ne bougent plus leurs gestes ont trop de rides leur monde est trop petit
Du lit à la fenêtre, puis du lit au fauteuil et puis du lit au lit
Et s'ils sortent encore bras dessus bras dessous tout habillés de raide
C'est pour suivre au soleil l'enterrement d'un plus vieux, l'enterrement d'une plus laide
Et le temps d'un sanglot, oublier toute une heure la pendule d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, et puis qui les attend
Les vieux ne meurent pas, ils s'endorment un jour et dorment trop longtemps
Ils se tiennent la main, ils ont peur de se perdre et se perdent pourtant
Et l'autre reste là, le meilleur ou le pire, le doux ou le sévère
Cela n'importe pas, celui des deux qui reste se retrouve en enfer
Vous le verrez peut-être, vous la verrez parfois en pluie et en chagrin
Traverser le présent en s'excusant déjà de n'être pas plus loin
Et fuir devant vous une dernière fois la pendule d'argent
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non, qui leur dit: je t'attends
Qui ronronne au salon, qui dit oui qui dit non et puis qui nous attend.
J'ai demandé a la lune............
J’ai demandé à la lune
Et le soleil ne le sait pas
Je lui ai montré mes brûlures
Et la lune s’est moquée de moi
Et comme le ciel n’avait pas fière allure
Et que je ne guérissais pas
Je me suis dit quelle infortune
Et la lune s’est moquée de moi
Refrain
J’ai demandé à la lune
Si tu voulais encore de moi
Elle m’a dit :
J’ai pas l’habitude de m’occuper des cas comme ça
Et toi et moi
On était tellement sûr
Et on se disait quelques fois
Que c’était juste une aventure
Et que ca ne durerait pas
______
Je n’ai pas grand chose à te dire
Et pas grand chose pour te faire rire
Car j’imagine toujours le pire
Et le meilleur me fait souffrir
Refrain
J’ai demandé à la lune
Si tu voulais encore de moi
Elle m’a dit :
J’ai pas l’habitude de m’occuper des cas comme ça
Et toi et moi
On était tellement sûr
Et on se disait quelques fois
Que c’était juste une aventure
Et que ca ne durerait pas
Et le soleil ne le sait pas
Je lui ai montré mes brûlures
Et la lune s’est moquée de moi
Et comme le ciel n’avait pas fière allure
Et que je ne guérissais pas
Je me suis dit quelle infortune
Et la lune s’est moquée de moi
Refrain
J’ai demandé à la lune
Si tu voulais encore de moi
Elle m’a dit :
J’ai pas l’habitude de m’occuper des cas comme ça
Et toi et moi
On était tellement sûr
Et on se disait quelques fois
Que c’était juste une aventure
Et que ca ne durerait pas
______
Je n’ai pas grand chose à te dire
Et pas grand chose pour te faire rire
Car j’imagine toujours le pire
Et le meilleur me fait souffrir
Refrain
J’ai demandé à la lune
Si tu voulais encore de moi
Elle m’a dit :
J’ai pas l’habitude de m’occuper des cas comme ça
Et toi et moi
On était tellement sûr
Et on se disait quelques fois
Que c’était juste une aventure
Et que ca ne durerait pas
vendredi 25 avril 2008
samedi 12 avril 2008
quelques citations.........
" Les proverbes ressemblent aux papillons; on en attrape quelques-uns, les autres s'envolent "W. Wander
Quand on est aimé, on ne doute de rien. Quand on aime, on doute de tout.
Colette
Il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remords pour le présent, et une confiance inébranlable pour l'avenir.
Jean Jaurès
Les bêtises sont le contraire des femmes. Les plus vieilles sont les plus adorées.
Hugo (Victor)
Le bonheur, c'est être heureux ; ce n'est pas de faire croire aux autres qu'on l'est.
Jules Renard
Comprendre, c'est pardonner.
Madame de Staël
Mon corps est un jardin, ma volonté est son jardinier.
William Shakespeare
La vérité de demain se nourrit de l'erreur d'hier.
Antoine de Saint-Exupéry
L'enfant noir, l'enfant blanc
Ont tous deux le sang
Rouge
Pierre Osenet
Il est si beau, l'enfant, avec son doux sourire,
Sa douce bonne foi, sa voix qui veut tout dire,
Ses pleurs vite apaisés.
Hugo (Victor)
" Deux choses ne se peuvent cacher : l'ivresse et l'amour. "
Antiphane
" Il en est du véritable amour comme de l'apparition des esprits : tout le monde en parle, mais peu de gens en ont vu. "
La Rochefoucauld
Quand on est aimé, on ne doute de rien. Quand on aime, on doute de tout.
Colette
Il ne faut avoir aucun regret pour le passé, aucun remords pour le présent, et une confiance inébranlable pour l'avenir.
Jean Jaurès
Les bêtises sont le contraire des femmes. Les plus vieilles sont les plus adorées.
Hugo (Victor)
Le bonheur, c'est être heureux ; ce n'est pas de faire croire aux autres qu'on l'est.
Jules Renard
Comprendre, c'est pardonner.
Madame de Staël
Mon corps est un jardin, ma volonté est son jardinier.
William Shakespeare
La vérité de demain se nourrit de l'erreur d'hier.
Antoine de Saint-Exupéry
L'enfant noir, l'enfant blanc
Ont tous deux le sang
Rouge
Pierre Osenet
Il est si beau, l'enfant, avec son doux sourire,
Sa douce bonne foi, sa voix qui veut tout dire,
Ses pleurs vite apaisés.
Hugo (Victor)
" Deux choses ne se peuvent cacher : l'ivresse et l'amour. "
Antiphane
" Il en est du véritable amour comme de l'apparition des esprits : tout le monde en parle, mais peu de gens en ont vu. "
La Rochefoucauld
jeudi 10 avril 2008
Fée

> Une fée dit à un couple marié :
> Pour avoir été un couple si exemplaire depuis 25 ans, je vous accorde à chacun un vœu.
> La femme dit alors : je voudrais faire le tour du monde avec mon mari adoré.
> La fée agite sa baguette magique, et abracadabra, des billets d'avion apparaissent dans la main de la femme.
> Maintenant c'est au tour du mari : euh... c'est un instant très romantique, mais une opportunité comme celle-là n'arrive qu'une fois dans la vie. Alors je suis désolé ma chérie, mais j'aimerais avoir une femme 30 ans plus jeune que moi.
> La femme est terriblement déçue, mais un vœu est un vœu.
> La fée fait un cercle avec sa baguette magique... abracadabra ! Soudain le mari a 90 ans !
> Les hommes sont peut-être des salauds, mais les Fées sont des femmes !!!
samedi 8 mars 2008
Femmes

En cette journée internationale de la femme,
Merci à toutes les femmes qui nous
ont précédées pour faire évoluer
la condition féminine dans le monde.
Des femmes fortes, indépendantes, capables
d'exprimer une opinion et de se tenir debout.
Certaines plus militantes que d'autres... mais qui
partagent toutes la même vision de la vie !
Les femmes prennent de plus en plus leur place
et certains regroupements ont fait de grandes
choses en nous libérant d'abus de toutes sortes.
Le travail n'est pas encore terminé ; il reste
encore de grands ponts à traverser et si...
nous nous unissons encore cette année,
un jour... toutes ensemble,
nous toucherons les étoiles !
Femme de tête
Femme de cœur
Femme d'amour
Femme tout court
Être femme est un cadeau du ciel
Une belle femme plaît aux yeux,
une femme bonne plaît au cœur;
l'une est un bijou, l'autre un trésor.
mardi 4 mars 2008
la belle histoire des couleurs
Un jour, toutes les couleurs du monde se mirent à se disputer entre elles,
chacune prétendant être la meilleure, la plus importante, la plus belle, la plus utile,
la favorite.
Le vert affirma :
Je suis le plus essentiel, c’est indéniable. Je représente la vie et de l'espoir.
J'ai été choisi pour l'herbe, les arbres et les feuilles. Sans moi, les animaux
mourraient. Regardez la campagne et vous verrez que je suis majoritaire.
Le bleu prit la parole :
Tu ne penses qu’à la terre mais tu oublies le ciel et l’océan. C’est l’eau qui est
la base de la vie alors que le ciel nous donne l’espace, la paix et la sérénité.
Sans moi, vous ne seriez rien.
Le jaune rit dans sa barbe :
Vous êtes bien trop sérieux. Moi j’apporte le rire, la gaieté et la chaleur dans
le monde. À preuve, le soleil est jaune, tout comme la lune et les étoiles.
Chaque fois que vous regardez un tournesol, il vous donne le goût du bonheur.
Sans moi, il n’y aurait aucun plaisir sur cette terre.
L’orange éleva sa voix dans le tumulte :
Je suis la couleur de la santé et de la force. On me voit peut-être moins souvent
que vous mais je suis utile aux besoins de la vie humaine. Je transporte les plus
importantes vitamines. Pensez aux carottes, aux citrouilles, aux oranges aux mangues
et aux papayes. Je ne suis pas là tout le temps mais quand je colore le ciel au
lever ou au coucher du soleil, ma beauté est telle que personne ne remarque plus
aucun de vous.
Le rouge qui s’était retenu jusque là, prit la parole haut et fort :
C’est moi le chef de toutes les couleurs car je suis le sang, le sang de la vie.
Je suis la couleur du danger et de la bravoure. Je suis toujours prêt à me battre
pour une cause. Sans moi, la terre serait aussi vide que la lune. Je suis la
couleur de la passion et de l’amour, de la rose rouge, du poinsettia et du coquelicot.
Le pourpre se leva et parla dignement :
Je suis la couleur de la royauté et du pouvoir. Les rois, les chefs et les évêques
m’ont toujours choisie parce que je suis le signe de l’autorité et de la sagesse.
Les gens ne m’interrogent pas, ils écoutent et obéissent.
Finalement, l’indigo prit la parole, beaucoup plus calmement que les autres mais avec
autant de détermination :
Pensez à moi, je suis la couleur du silence. Vous ne m’avez peut-être pas remarquée
mais sans moi vous seriez insignifiantes. Je représente la pensée et la réflexion,
l’ombre du crépuscule et les profondeurs de l’eau. Vous avez besoin de moi pour
l’équilibre, le contraste et la paix intérieure.
Et ainsi les couleurs continuèrent à se vanter, chacune convaincue de sa propre
supériorité. Leur dispute devint de plus en plus sérieuse. Mais soudain, un éclair
apparut dans le ciel et le tonnerre gronda. La pluie commença à tomber fortement.
Inquiètes, les couleurs se rapprochèrent les unes des autres pour se rassurer.
Au milieu de la clameur, la pluie prit la parole :
Idiotes ! Vous n’arrêtez pas de vous chamailler, chacune essaie de dominer les autres.
Ne savez-vous pas que vous existez toutes pour une raison spéciale, unique et différente ? Joignez vos
mains et venez à moi. Les couleurs obéirent et unirent leurs mains.
La pluie poursuivit :
Dorénavant, quand il pleuvra, chacune de vous traversera le ciel pour former
un grand arc de couleurs et démontrer que vous pouvez toutes vivre ensemble en harmonie. L’arc-en-ciel est un signe d’espoir pour demain.
Et, chaque fois que la pluie lavera le monde, un arc-en-ciel apparaîtra dans le ciel, pour nous rappeler de nous apprécier les uns les autres.
dimanche 24 février 2008
marre.....................

Voilà j'arrive a un raz le bol total,je me casse le cul et on me remercie comment???
J'en peux plus de passer pour la méchante,alors que je dois être a peu prés aussi méchante que blanche neige!!!
Je pense que je vais me casser loin d'ici(du moins mon esprit) et me murer un peu plus dans mon silence comme cela je n'emmerderais plus personne!!!
samedi 23 février 2008
mon silence...........mon amour.................mon coeur......

Mon cœur était en mille morceaux quand j'ai fait sa connaissance,
Petit a petit il a su recoller les morceaux mais mon cœur était encore fragile,
Son amour pour moi m'a beaucoup aider mais il me manquait peut être un peu d'attention,
J'ai décider de me murer dans le silence,et d'intérioriser ma souffrance.
Mais es ce que c'est la bonne solution???
Peut être un jour j'arriverais a extérioriser tout se mal qui me ronge a l'intérieur,mais je pense qu'il me faudra du temps et de l'attention.
Je t'AIME Victor,et je ne peux même pas penser un instant a ce que serait ma vie sans toi!!!
On a besoin l'un de l'autre.
samedi 16 février 2008
compatibilite amoureuse arabe
Femme Hache — Homme Poignard arabe(Celine et Victor)
# Cette union devrait bénéficier de bonnes chances de réussite, car il existe beaucoup plus de points de convergences que de différences entre les partenaires. Ceux-ci devraient s'entendre sans grande difficulté, étant donné qu'ils ressentent beaucoup de choses de la même façon. Cependant, rien n'est définitivement acquis d'avance entre ce romanesque et ce romantique : leur harmonie demeure toujours menacée. L'homme Poignard arabe attendra de la Hache une force que celle-ci n'a pas ; et la femme n'aura pas de prise sur son compagnon !
# S'ils n'y prennent pas garde, leur couple peut au bout d'un moment sombrer dans une espèce de routine un peu triste ; et alors, malgré l'intensité des sentiments des premiers temps, la flamme risque de mourir lentement mais sûrement. C'est une éventualité que le bon sens et la volonté des partenaires s'efforceront toutefois de prévenir. D'autre part, les parties n'arrivent à s'en sortir que si elles ont les pieds mieux posés sur terre, car trop de sentimentalité peut détruire un couple.
# Ces partenaires sont tous deux très sensibles, affectueux et sentimentaux, capables de donner complètement leur coeur. Mais la femme Hache est plutôt tournée sur l'extérieur, alors que son compagnon est complètement introverti. Il devra en conséquence faire des efforts pour s'ouvrir aux autres, ou au moins pour éviter d'emprisonner sa compagne au sein d'un couple trop étroit ou trop fermé.
# Ils seront sentimentalement très proches l'un de l'autre, car la femme, douce, féminine et aimante, donnera tout le meilleur d'elle-même à son compagnon. Quant à ce dernier, sensible et romantique, il sera complètement subjugué par les qualités de coeur de l'autre et, à son tour, saura répondre avec tendresse à son besoin d'amour.
# Cette union devrait bénéficier de bonnes chances de réussite, car il existe beaucoup plus de points de convergences que de différences entre les partenaires. Ceux-ci devraient s'entendre sans grande difficulté, étant donné qu'ils ressentent beaucoup de choses de la même façon. Cependant, rien n'est définitivement acquis d'avance entre ce romanesque et ce romantique : leur harmonie demeure toujours menacée. L'homme Poignard arabe attendra de la Hache une force que celle-ci n'a pas ; et la femme n'aura pas de prise sur son compagnon !
# S'ils n'y prennent pas garde, leur couple peut au bout d'un moment sombrer dans une espèce de routine un peu triste ; et alors, malgré l'intensité des sentiments des premiers temps, la flamme risque de mourir lentement mais sûrement. C'est une éventualité que le bon sens et la volonté des partenaires s'efforceront toutefois de prévenir. D'autre part, les parties n'arrivent à s'en sortir que si elles ont les pieds mieux posés sur terre, car trop de sentimentalité peut détruire un couple.
# Ces partenaires sont tous deux très sensibles, affectueux et sentimentaux, capables de donner complètement leur coeur. Mais la femme Hache est plutôt tournée sur l'extérieur, alors que son compagnon est complètement introverti. Il devra en conséquence faire des efforts pour s'ouvrir aux autres, ou au moins pour éviter d'emprisonner sa compagne au sein d'un couple trop étroit ou trop fermé.
# Ils seront sentimentalement très proches l'un de l'autre, car la femme, douce, féminine et aimante, donnera tout le meilleur d'elle-même à son compagnon. Quant à ce dernier, sensible et romantique, il sera complètement subjugué par les qualités de coeur de l'autre et, à son tour, saura répondre avec tendresse à son besoin d'amour.
le 14 fevrier
Il y a deux jours on fétait la saint valentin,mais connaissez vous l'origine de cette féte qui aujourd hui est plus commerciale qu autre chose.
Alors voici une petite page d'histoire:
L'origine de la fête de la Saint-Valentin est assez mal connue. Il semblerait cependant qu'elle remonte à l'Antiquité.
Saint-Valentin, avant d'être saint, était un prêtre romain du nom de Valentin vivant sous le règne de l'Empereur Claude II (IIIème S.apr-JC). A cette époque, Rome était engagée dans des campagnes militaires sanglantes et impopulaires. Claude II, également surnommé Claude le Cruel, ayant des difficultés à recruter des soldats pour rejoindre ses légions, décida d'interdire le mariage pensant que la raison pour laquelle les romains refusaient de combattre était leur attachement à leurs femmes et foyers respectifs. Malgré les ordres de l'Empereur, Saint-Valentin continua pourtant de célébrer des mariages. Lorsque Claude II apprit l'existence de ces mariages secrets, il fit emprisonner Valentin. C'est pendant son séjour en prison que Valentin fit la connaissance de la fille de son geôlier, une jeune fille aveugle à qui, dit-on, il redonna la vue et adressa une lettre, avant d'être décapité, signé " Ton Valentin ".
Ce n'est que plusieurs siècles après, une fois l'Empire romain déchu, qu'il fut canonisé en l'honneur de son sacrifice pour l'amour. Cette époque est en effet celle où une vaste entreprise de transformation des fêtes païennes en fêtes chrétiennes est menée par l'Eglise Catholique.
La Saint-Valentin fut ainsi instituée pour contrer une fête païenne (Lupercalia) à l'occasion du Jour de la fertilité, dédiée à Lupercus, dieu des troupeaux et des bergers, et Junon, protectrice des femmes et du mariage romain.
En effet, cette fête était l'occasion de célébrer des rites de fécondité, dont le plus marquant était la course des Luperques, au cours de laquelle des hommes à moitié nus poursuivaient les femmes et les frappaient avec des lanières de peau de bouc. Les coups de lanière reçus devaient assurer aux femmes d'être fécondes et d'avoir une grossesse heureuse.
On dit aussi qu'à cette occasion, une sorte de loterie de l'amour était organisée qui consistait à tirer au hasard le nom des filles et des garçons inscrits de façon à former des couples pour le reste de l'année.
Voilà qui n'était pas pour plaire aux Saints Pères de l'Eglise primitive qui instaurèrent donc une fête particulière en l'honneur de Saint-Valentin, mort le 14 février 268, ou 270, selon les versions.
Une autre origine de la Saint-Valentin, enfin, remonte au Moyen-Age. On dit en effet qu'à cette époque une croyance se répandit en France et en Angleterre selon laquelle la saison des amours chez les oiseaux débutait le 14 février et que, prenant exemple sur eux, les hommes trouvèrent ce jour propice à la déclaration amoureuse. C'est ainsi que depuis, à la Saint Valentin, chaque Valentin cherche sa Valentine pour mieux roucouler au printemps.
mercredi 13 février 2008
compatibilite amoureuse chinoise


COMPATIBILITE CHINOISE
Chat(Lapin - Lievre de Bois) & Chien
(Celine) & (Victor)
Cette union n'est pas toujours simple mais peut etre une union solide et heureuse. Vous trouvez le Chien à la fois interessant et mysterieux. Et vous appreciez particulierement la maniere dont le Chien est attentionné avec vous. Surtout, vous etes sur la méme longueur d'ondes sur le plan physique et sexuel. Vous n'aimez pas vraiment la confrontation et vous recherchez souvent le compromis meme avec un partenaire un peu "caracteriel". Sur le plan financier, il est parfois difficile de ne pas tomber dans le rouge!
samedi 9 février 2008
vendredi 8 février 2008
il y a onze ans et un jour..................
http://www.clipzik.com/teri-moise/je-serai-la.html
Je donnais la vie pour la premiére fois..........
le 7 fevrier 1997 a 17h05 apres plusieurs jours passés a la maternité,je donnais naissance a mon premier enfant "Thomas".
Mon grand garçon je t'Aime et comme dis la chanson ,"j'ai decouvert qui je suis, tout a changer le jour ou je t'ai donné la vie..........je serais là...........pour toi..........."
Ta Maman!
Je donnais la vie pour la premiére fois..........
le 7 fevrier 1997 a 17h05 apres plusieurs jours passés a la maternité,je donnais naissance a mon premier enfant "Thomas".
Mon grand garçon je t'Aime et comme dis la chanson ,"j'ai decouvert qui je suis, tout a changer le jour ou je t'ai donné la vie..........je serais là...........pour toi..........."
Ta Maman!
etrangers????
ton christ est juif, ta voiture est japonaise, et ton couscous est algerien, ta démocratie est grecque, ton café est brésilien, ta montre est suisse,ta chemise est indienne,ta radio est chinoise, tes vacances sont turques, tunisiennes ou marocaines ,ton chiffre est arabe, ton écriture est latine et... TU REPROCHE A TON VOISIN D ETRE UN ETRANGER?
vendredi 1 février 2008
Une semaine du petit elfe Ferme-l'Oeil

Du temps où les elfes vivaient en harmonie avec les humains...
Dans le monde entier, il n’est personne qui sache autant d’histoires que Ole Ferme-l’œil. Lui, il sait raconter… Vers le soir, quand les enfants sont assis sagement à table ou sur leur petit tabouret, Ole Ferme-l’œil arrive, il monte sans bruit l’escalier – il marche sur ses bas – il ouvre doucement la porte et pfutt ! il jette du lait doux dans les yeux des enfants, un peu seulement, mais assez cependant pour qu’ils ne puissent plus tenir les yeux ouverts ni par conséquent le voir ; il se glisse juste derrière eux et leur souffle dans la nuque, alors leur tête devient lourde, lourde – mais ça ne fait aucun mal, car Ole Ferme-l’œil ne veut que du bien aux enfants – il veut seulement qu’ils se tiennent tranquilles, et ils le sont surtout quand on les a mis au lit.
Quand les enfants dorment, Ole Ferme-l’œil s’assied sur leur lit. Il est bien habillé, son habit est de soie, mais il est impossible d’en dire la couleur, il semble vert, rouge ou bleu selon qu’il se tourne, il tient un parapluie sous chaque bras, l’un décoré d’images et celui-là il l’ouvre au-dessus des enfants sages qui rêvent alors toute la nuit des histoires ravissantes, et sur l’autre parapluie il n’y a rien. Il l’ouvre au-dessus des enfants méchants, alors ils dorment si lourdement que le matin en s’éveillant ils n’ont rien rêvé du tout.
Et maintenant nous allons vous dire comment Ole Ferme-l’œil, durant toute une semaine, vint tous les soirs chez un petit garçon qui s’appelait Hjalmar. Cela fait en tout sept histoires puisqu’il y a sept jours dans la semaine.
Lundi
– Écoute un peu, dit Ole Ferme-l’œil le soir lorsqu’il eut mis Hjalmar au lit, maintenant je vais décorer ta chambre. Et voilà que toutes les fleurs en pots devinrent de grands arbres étendant leurs branches jusqu’au plafond et le long des murs, de sorte que la pièce avait l’air d’une jolie tonnelle. Toutes les branches étaient couvertes de fleurs chacune plus belle qu’une rose embaumant délicieusement, et s’il vous prenait envie de la manger, elle était plus sucrée que de la confiture. Les fruits brillaient comme de l’or et il y avait aussi des petits pains mollets, bourrés de raisins, c’était merveilleux. Mais tout à coup, des gémissements lamentables se firent entendre dans le tiroir de la table où Hjalmar rangeait ses livres de classe.
– Qu’est-ce que c’est ? dit Ole.
Il alla vers la table, ouvrit le tiroir. C’était l’ardoise qui se trouvait mal parce qu’un chiffre faux s’était introduit dans le calcul, le crayon d’ardoise sautait et s’agitait au bout de sa ficelle comme s’il était un petit chien, il aurait voulu corriger le calcul mais il n’y arrivait pas. Et puis il y avait le cahier d’écriture de Hjalmar, il se lamentait en dedans que ça faisait mal de l’entendre ! Sur chaque page il y avait des lettres majuscules modèles, chacune avec une petite lettre à côté d’elle formant une rangée modèle du haut en bas, et à côté de celles-là, il y en avait qui croyaient être semblables aux modèles, c’étaient celles que Hjalmar avait écrites, celles-là allaient tout de travers comme si elles avaient trébuché sur l e trait de crayon où elles auraient dû se poser.
– Regardez ! Voilà comment il faut vous tenir, disait le modèle, comme ça, à côté de moi, d’un seul trait.
– Oh ! nous voudrions bien, disaient les lettres de Hjalmar, mais nous n’y arrivons pas, nous sommes très malades.
– Alors, il faut vous purger, disait Ole Ferme-l’œil.
– Oh ! non, non, criaient-elles. Et les voilà debout toutes droites que c’en était un plaisir de les voir.
– Mais maintenant nous n’allons pas raconter d’histoire, dit Ole Ferme-l’œil. Il faut que je leur fasse faire l’exercice !
Un deux, un deux ! il fit faire l’exercice aux lettres. Elles se tenaient aussi droites, étaient aussi bien constituées que n’importe quel modèle, mais une fois Ole Ferme-l’œil parti, quand Hjalmar alla les voir, elles étaient aussi lamentables qu’auparavant.
Mardi
Aussitôt que Hjalmar fut au lit, Ole Ferme-l’œil toucha de sa petite seringue magique tous les meubles de la chambre, aussitôt ils se mirent tous à bavarder, mais ils ne parlaient que d’eux-mêmes, sauf le crachoir qui restait muet mais s’irritait de les voir si vaniteux, ne s’occupant que d’eux mêmes, ne pensant qu’à eux-mêmes et n’ayant pas la plus petite pensée pour lui qui, modestement, restait dans son coin et tolérait qu’on lui crache dessus.
Au-dessus de la commode était suspendue une grande peinture dans un cadre doré, on y voyait un paysage avec de grands vieux arbres, des fleurs dans l’herbe, une pièce d’eau et une rivière qui coulait derrière le bois, passait devant de nombreux châteaux et se jetait au loin dans la mer libre.
Ole Ferme-l’œil toucha le tableau de sa seringue, alors les oiseaux peints commencèrent à chanter, les branches des arbres ondulèrent et les nuages coururent dans le ciel, on pouvait voir leur ombre se déplacer sur le paysage.
Ole Ferme-l’œil souleva Hjalmar jusqu’au cadre et le petit garçon posa ses jambes dans la peinture et le voilà debout dans l’herbe haute, le soleil brillait sur lui à travers la ramure. Il courut jusqu’à l’eau, s’assit dans la barque peinte en rouge et blanc, les voiles brillaient comme de l’argent et six cygnes portant chacun un collier d’or autour du cou et une étoile bleue étincelante sur la tête, tiraient le bateau au long de la verte forêt où les arbres parlaient de brigands et de sorcières et les fleurs de ravissants petits elfes et de ce que les papillons leur avaient raconté.
De beaux poissons aux écailles d’or et d’argent nageaient derrière la barque, de temps en temps ils faisaient un saut et l’eau clapotait, les oiseaux rouges et blancs, grands et petits, volaient derrière en deux longues rangées, les moustiques dansaient, les hannetons bourdonnaient, ils voulaient tous accompagner Hjalmar et ils avaient tous une histoire à raconter.
Ah ! ce fut une belle promenade en bateau ! Par moments, les bois étaient épais et sombres, puis ils devenaient des jardins ensoleillés et fleuris, avec de grands châteaux de cristal et de marbre. Sur les balcons se tenaient des princesses qui étaient toutes des petites filles connues de Hjalmar avec lesquelles il avait déjà joué. Elles étendaient la main et tendaient chacune le petit cochon de sucre le plus exquis qu’aucun confiseur n’eût jamais vendu. Hjalmar au passage saisissait par un bout le petit cochon, la petite fille tenait ferme de l’autre, en sorte que chacun en avait un morceau, elle le plus petit, Hjalmar de beaucoup le plus gros.
Devant chaque château de petits princes montaient la garde, ils portaient armes avec des sabres d’or et faisaient pleuvoir des raisins secs et des soldats de plomb. C’étaient de véritables princes ! Hjalmar naviguait tantôt à travers des forêts, tantôt à travers d’immenses salles ou à travers une ville. Il lui arriva même de traverser la ville où habitait sa bonne d’enfant, celle qui le portait dans ses bras quand il était tout petit et qui l’aimait tant. Elle lui fit des signes et lui sourit et chanta cet air charmant qu’elle avait, elle-même, composé pour lui :
Je pense à toi à toute heure
Mon cher petit Hjalmar chéri.
C’est moi qui baisais ta petite bouche
Et aussi ton front, tes joues vermeilles.
Je t’ai entendu dire tes premiers mots
Et puis il a fallu te quitter.
Que Notre-Seigneur te bénisse ici-bas
Mon bel ange descendu des cieux.
Tous les oiseaux chantaient avec elle, les fleurs dansaient sur leur tige et les vieux arbres dodelinaient de la tête comme si Ole Ferme-l’œil eût aussi, pour eux, raconté cette histoire.
Mercredi
Oh ! comme la pluie tombait au-dehors. Hjalmar l’entendait même dans son sommeil et quand Ole Ferme-l’œil entrouvrit une fenêtre, il vit que l’eau montait jusqu’au ras du chambranle. Un vrai lac. Mais un magnifique navire mouillait devant la maison.
– Viens-tu avec nous, petit Hjalmar ? dit Ole Ferme-l’œil. Tu pourras voyager cette nuit dans les pays étrangers et être de retour demain matin.
Et voilà Hjalmar, dans son costume du dimanche, debout sur le magnifique navire. Le temps devint aussitôt radieux. Ils naviguèrent de par les rues, croisèrent devant l’église et bientôt ils furent en pleine mer. On alla si loin qu’on ne voyait plus aucune terre, mais seulement une troupe de cigognes qui venaient aussi du Danemark et allaient vers les pays chauds. Elles se suivaient l’une derrière l’autre et avaient déjà volé si longtemps, si longtemps ! L’une d’elles était très fatiguée, ses ailes ne pouvaient plus la porter, elle était la dernière de la file. Bientôt elle fut loin derrière les autres, elle volait de plus en plus bas, donna encore quelques faibles coups d’ailes, mais en vain, elle toucha de ses pieds le cordage du bateau, glissa le long de la voile et poum ! la voilà sur le pont. L e mousse la prit et l’enferma dans le poulailler avec les poules, les canards et les dindons ; la pauvre cigogne était toute confuse de cette compagnie.
– En voilà un drôle d’oiseau, dirent les poules.
– Nous sommes bien tous d’accord, elle est stupide.
– Bien sûr, elle est stupide, gloussa le dindon. Alors la cigogne se tut et rêva de son Afrique.
– Comme vous avez là de jolies longues jambes maigres, dit la dinde. Combien en vaut l’une ?
– Coin, coin, coin, ricanaient les canards. Mais la cigogne fit celle qui n’a rien entendu.
– Vous pourriez bien rire avec nous, dit le dindon, car c’était très spirituel ou bien peut-être n’était-ce pas d’un goût assez relevé pour vous, si haut perchée ! Glouglou, madame n’aime pas la plaisanterie. Alors, soyons spirituels entre nous.
Et les poules de glousser et les canards de cancaner. Coin ! Coin ! Coin ! C’était extraordinaire comme ils se trouvaient drôles. Mais Hjalmar alla droit au poulailler, ouvrit la porte, appela la cigogne qui sautilla sur le pont jusqu’à lui ; elle s’était reposée et saluait Hjalmar comme pour le remercier, puis elle étendit ses ailes et s’envola vers les pays chauds tandis que les poules gloussaient, que les canards faisaient coin, coin, et que la tête du dindon devenait toute rouge.
– Demain on fera une soupe de vous tous, disait Hjalmar et il s’éveilla, couché dans son petit lit.
C’était un voyage extraordinaire qu’Ole Ferme-l’œil lui avait fait faire …
Jeudi
– Attends ! dit Ole Ferme-l’œil, n’aie pas peur, tu vas voir une petite souris.
Et il tendit vers lui sa main où était assise la jolie petite bête. Elle est venue t’inviter au mariage de deux petites souris qui vont entrer en ménage cette nuit. Elles habitent sous le garde-manger de ta mère, il paraît que c’est un appartement incomparable.
– Mais comment pourrai-je passer dans le petit trou de souris du parquet ? demanda Hjalmar.
– Laisse-moi faire ! dit Ole Ferme-l’œil, je vais te rendre tout petit. De sa seringue magique il toucha Hjalmar qui aussitôt devint de plus en plus petit jusqu’à n’être pas plus grand qu’un doigt.
– Maintenant tu peux emprunter ses vêtements au soldat de plomb, je crois qu’ils t’iront bien.
– Allons-y, fit Hjalmar. Et en un instant le voilà habillé comme le plus mignon petit soldat de plomb.
– Voulez-vous avoir la bonté de vous asseoir dans le dé à coudre de votre mère, dit la souris, j’aurai l’honneur de vous tirer.
– Mon Dieu, mademoiselle, allez-vous prendre cette peine ? dit Hjalmar. Et les voilà partis au mariage de souris. D’abord, ils passèrent sous le parquet dans un long couloir, juste assez haut pour que l’attelage du dé à coudre pût y passer.
– Est-ce que ça ne sent pas bon ici ? dit la souris, tout le couloir a été enduit de couenne, on ne peut pas faire mieux.
Puis ils arrivèrent dans la salle du mariage. À droite se tenaient toutes les souris femelles ; elles susurraient et chuchotaient comme si elles se moquaient les unes des autres, à gauche se tenaient les mâles, ils se lissaient la moustache avec leur patte. Au milieu de la salle se tenaient les mariés, debout dans une croûte de fromage évidée, et ils s’embrassaient à bouche que veux-tu, devant tout le monde, puisqu’ils étaient fiancés et allaient se marier dans un instant.
Il arrivait de plus en plus d’invités et les souris étaient serrées à s’écraser, les mariés étaient placés au beau milieu de la porte, de sorte qu’on ne pouvait ni entrer ni sortir. La salle étant frottée à la couenne, on n’offrait rien d’autre à manger, mais comme dessert on apporta un pois dans lequel une souris de la famille avait, de ses petites dents, gravé le nom des mariés ou du moins leurs initiales. C’était tout à fait splendide. Toutes les souris furent d’accord pour dire que c’était un beau mariage.
Vendredi
– C’est inouï combien de gens d’un certain âge voudraient m’avoir auprès d’eux, dit Ole Ferme-l’œil, surtout ceux qui ont quelque chose à se reprocher. » Mon bon petit Ole, me disent-ils, nous ne pouvons nous endormir et toute la nuit nous sommes là à voir défiler nos mauvaises actions qui comme d’affreux petits démons s’asseyent sur notre lit et nous aspergent d’eau bouillante. Ne voudrais-tu pas venir les chasser que nous puissions dormir d’un bon somme ? » Ils soupirent et ajoutent tout bas : « Nous te paierons bien. Bonsoir Ole, l’argent est sur le bord de la fenêtre ». Mais je ne fais pas ça pour de l’argent, terminait Ole Ferme-l’œil.
– Qu’est-ce qui va arriver cette nuit ? demanda Hjalmar.
– Eh bien ! je ne sais pas si tu as envie de venir encore ce soir à un mariage d’un tout autre genre que celui d’hier. La grande poupée de ta sœur, celle qui a l’air d’un homme et qu’on appelle Hermann va épouser la poupée Bertha, c’est d’ailleurs l’anniversaire de la poupée, il y aura donc beaucoup de cadeaux.
– Oui, je connais ça ! dit Hjalmar, quand les poupées ont besoin de robes neuves, ma sœur décide que c’est leur anniversaire ou qu’elles se marient. C’est arrivé plus de cent fois.
– Oui, mais cette nuit, c’est le cent unième mariage et quand le cent unième est terminé, tout est fini. C’est pourquoi celui-ci sera splendide. Regarde un peu !
Hjalmar regarda vers la table, la petite maison de carton était là avec ses fenêtres éclairées et tous les soldats de plomb présentaient armes. Les couples de fiancés étaient assis par terre, le dos appuyé au pied de la table, très songeurs, et ils avaient sans doute pour cela de bonnes raisons. Ole Ferme-l’œil, vêtu de la jupe noire de grand-mère, les bénit. Après la bénédiction tous les meubles de la chambre entonnèrent la jolie chanson que voici, écrite par le crayon sur l’air de la retraite :
Notre chanson arrive comme le vent
Sur le couple nuptial dans la chambre
Tous deux raides comme des baguettes
Ils sont faits de peau de gants
Bravo, bravo pour la peau et les baguettes
Nous le chantons à tous les vents.
Puis on leur offrit tous les cadeaux, ils avaient demandé qu’il n’y eût rien de comestible car leur amour leur suffisait.
– Allons-nous rester dans le pays ou voyager à l’étranger ? demanda le marié. Ils prirent conseil de l’hirondelle qui avait beaucoup voyagé et de la vieille poule de la basse-cour qui avait couvé cinq fois des poussins. L’hirondelle parla des pays chauds où le raisin pend en grandes et lourdes grappes, où l’air est doux et où les montagnes ont des couleurs qu’on ne connaît pas du tout ici.
– Mais ils n’ont pas nos choux verts, dit la poule. J’ai passé un été à la campagne avec mes poussins, il y avait un coin de gravier où nous pouvions gratter, et puis il y avait une sortie vers un potager plein de choux verts. Oh ! qu’ils étaient verts. Je ne peux rien m’imaginer de plus beau.
– Mais un chou est pareil à un autre, dit l’hirondelle, et puis il fait souvent si mauvais temps ici.
– Oui mais on y est bien habitué.
– Et puis il fait froid, on gèle ici.
– Cela fait beaucoup de bien au chou. D’ailleurs, il arrive que nous ayons chaud. Il y a quatre ans, nous avons eu un été qui a duré cinq semaines où il faisait si chaud qu’on suffoquait. Et puis, nous n’avons pas de ces bêtes venimeuses qu’ils ont là-bas et nous n’avons pas de brigands. C’est une honte de ne pas trouver notre pays le plus beau du monde. Vous ne mériteriez pas d’y vivre.
– Moi aussi, j’ai voyagé. J’ai fait plus de douze lieues en voiture, dans un panier, et je vous assure qu’un voyage n’a rien d’agréable.
– La poule est une femme raisonnable, dit la poupée Bertha. Moi non plus je n’aime pas voyager dans les montagnes pour monter et descendre tout le temps ! Nous allons tout simplement nous installer là-bas sur le gravier et nous nous promènerons dans le jardin aux choux.
Et on en resta là.
Samedi
– Vas-tu me raconter des histoires maintenant ? dit le petit Hjalmar.
– Nous n’avons pas le temps ce soir, dit Ole en ouvrant au-dessus du petit son plus beau parapluie. Regarde ces Chinois ! Et tout le parapluie ressemblait à une grande coupe chinoise ornée d’arbres bleus et de ponts arqués sur lesquels des petits Chinois hochaient la tête.
– Il faut que le monde entier soit astiqué pour demain, dit encore Ole, car c’est dimanche. Mon plus grand travail sera de descendre toutes les étoiles pour les astiquer aussi. Je les prends toutes dans mon tablier mais il faut d’abord les numéroter et mettre le même chiffre dans les trous où elles sont fixées là-haut afin de les remettre à leur bonne place.
– Non, écoutez Monsieur Ferme-l’œil, vous exagérez, s’écria un portrait accroché sur le mur contre lequel dormait le petit garçon. Je suis l’arrière grand-père de Hjalmar. Merci de lui raconter des histoires, mais vous ne devriez pas lui fausser ses notions. On ne peut pas décrocher les étoiles et les polir.
– Merci à toi, vieil arrière-grand-père, mais moi je suis encore plus ancien que toi, je suis un vieux païen, les Romains et les Grecs m’appelaient le dieu des Rêves. J’ai toujours fréquenté les plus nobles maisons et j’y vais encore ; je sais parler aux petits et aux grands ! Tu n’as qu’à raconter à ton idée maintenant. Ole Ferme-l’œil partit là-dessus en emportant son parapluie.
Dimanche
– Bonsoir, dit Ole Ferme-l’œil, et Hjalmar le salua, puis il se leva et retourna contre le mur le portrait de l’arrière-grand-père afin qu’il ne prît pas part à la conversation comme la veille.
– Voilà ! tu vas me raconter des histoires, celle des « Cinq pois verts qui habitaient la même cosse », celle de « l’Os de coq qui faisait la cour à l’os de poule », celle de « l’Aiguille à repriser si fière d’elle-même qu’elle se figurait être une aiguille à coudre ».
– Il ne faut pas abuser des meilleures choses ! dit Ole Ferme-l’œil, je vais plutôt te montrer quelqu’un ; je vais te montrer mon frère, il s’appelle aussi Ole Ferme-l’œil mais ne vient jamais plus d’une fois chez quelqu’un et quand il vient, il le prend avec lui sur son cheval et il raconte : oh ! quelles histoires ! Il n’en sait que deux : une si merveilleusement belle que personne au monde ne pourrait l’imaginer, une si affreuse et si cruelle – impossible de la décrire.
Et puis il éleva dans ses bras le petit Hjalmar jusqu’à la fenêtre et lui dit :
– Regarde ! voilà mon frère, l’autre Ole Ferme-l’œil qu’on appelle aussi la Mort. Tu vois, il n’a pas du tout l’air méchant comme dans les livres d’images où il n’est qu’un squelette, non, son costume est brodé d’argent et c’est un bel uniforme de hussard, une cape de velours noir flotte derrière lui sur le cheval et il va au galop !
Hjalmar vit comment Ole Ferme-l’œil galopait en entraînant des jeunes et des vieux sur son cheval, il en plaçait certains devant lui et d’autres derrière, mais toujours d’abord il demandait :
– Et comment est ton carnet de notes ? Tous répondaient : « Excellent. »
– Faites-moi voir ça ! disait-il et il fallait lui montrer le carnet.
Ceux qui avaient « Très bien » ou « Excellent » venaient devant et ils entendaient une merveilleuse histoire, ceux qui n’avaient que « Passable » ou « Médiocre », allaient derrière et entendaient l’histoire horrible. Ils tremblaient et pleuraient, ils voulaient sauter à bas du cheval mais ils ne le pouvaient plus, ils étaient enchaînés à l’animal.
– Mais la Mort est un très gentil Ole Ferme-l’œil numéro deux, dit Hjalmar, je n’en ai pas peur du tout.
– Il ne faut pas en avoir peur, dit Ole, il faut seulement veiller à avoir un bon carnet de notes. – Ça, c’est un bon enseignement ! murmura le portrait de l’arrière-grand-père, il est toujours utile de donner son avis !
Et il était fort satisfait.
Et ceci est l’histoire d’Ole Ferme-l’œil, il viendra sûrement ce soir vous en raconter lui-même bien davantage.
dimanche 27 janvier 2008
petite histoire qui ressemble beaucoup a celle de Victor et moi

Il était une fois, deux accros à Internet qui fréquentaient le même site de discussion, mais qui ne s’étaient encore jamais intéressé l’un à l’autre.
Un beau jour de Novembre 2004, leurs claviers se sont croisés et combles du hazard ils ont decouvert qu'ils habitaient a 200 métres l'un de l autre.
Un Soir le jeune homme decida d'aller boire un café chez la jeune fille ils firent connaissance........
Tres peu de temps apres ce jeune homme amenagea chez la demoiselle tout en gardant son appartement,le demenagemant se fit dans la foulée et un bébé fu mis en route.
l'appartement ce faisant trop petit pour acceuillir toute la tribu(les deux fils de mademoiselle et les deux fils de monsieur),ils deciderent d'amenager dans une maison avec un grand jardin.
Puis vint l'arrivée de Bébé(qui feta ses 2 ans il y a peu de temps),un magnifique garçon qui combla de joie le jeune homme et sa compagne.
Onze mois apres cette naissance ils decidérent d'unir leur vie,ils se dirent OUI.
Aujourd'hui prés de quatre ans aprés leur premiére rencontre virtuelle, ils vivent heureux dans une petite ville du sud ouest de la France et ils éspérent peut etre l'arrivée prochaine d'une petite fille pour aggrandir leur tribu.
samedi 19 janvier 2008
faut pas pleurer...........
"faut pas pleurer,t es le plus fort,il faut serrer les poings tres forts,il est parti pour tes dix ans et puis tu dis ;il revient quand?"
aujourd hui plus de vingt ans apres j'arrive a me dire qu'il ne reviendra plus vers moi,"il" je veux parler de mon "pére".
petit a petit Je me fais une raison ,quand je me balade dans les rues de gaillac avec mes enfants et que l on passe devant cet homme qui joue de l orgue de barbarie je ne ressens plus rien,plus aucunes envie de fondre en larmes.
Cet homme qui tourne la téte et qui n'a méme pas le courage de regarder ses petits enfants,pour moi c est tout simplement devenu un inconnu qui joue de la musique dans la rue.
C'est dur mais je suis arrivé a un point ou je me dis que ça ne sers a rien de me rendre malade depuis toutes ces années pour un homme qui n'en vaut pas la peine.
aujourd hui je suis heureuse avec mes enfants et mon mari,je sais qu'il me manquera toujours l'amour d'un pére mais on ne peux pas revenir en arriére.
il y a deux ans ...................
Ehloan
que je t'ai donné la vie
Apres 8 mois de grossesses
nous t'avons rencontré
tu as empli nos coeurs de bonheur
tu as illuminé notre vie
tu as fait de nous des parents pour la troisiéme fois
tu nous as uni à jamais
et tu es le lien entre tous nos enfants
Nous t'aimons et avec tes(4)grands fréres nous te souhaitons un tres bon anniversaire.
que je t'ai donné la vie
Apres 8 mois de grossesses
nous t'avons rencontré
tu as empli nos coeurs de bonheur
tu as illuminé notre vie
tu as fait de nous des parents pour la troisiéme fois
tu nous as uni à jamais
et tu es le lien entre tous nos enfants
Nous t'aimons et avec tes(4)grands fréres nous te souhaitons un tres bon anniversaire.
samedi 12 janvier 2008
Et voilà une nouvelle année qui commence

Tout d abord j'espère que vous avez passer de bonnes fêtes de fin d année et que le père Noël vous a gâté.
Une nouvelle année commence j'espère que 2008 sera pleine de joie,de bonheur,de santé,de réussite.
dans un peu plus d'une semaine mon petit dernier aura déjà 2 ans,c'est fou comme le temps passe vite et début février mon ainé aura 11 ans.
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