Elle avait des bagues à chaque doigt,
Des tas de bracelets autour des poignets,
Et puis elle chantait avec une voix
Qui sitôt m'enjôla
Elle avait des yeux, des yeux d'opale
Qui m'fascinaient, qui m'fascinaient,
Y avait l'ovale d'son visage pâle
De femme fatale qui m'fut fatal {x2}
On s'est connus, on s'est reconnus,
On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus d'vue
On s'est retrouvés, on s'est réchauffés
Puis on s'est séparés
Chacun pour soi est reparti
Dans l'tourbillon de la vie
Je l'ai revue un soir, aïe, aïe, aïe !
Ça fait déjà un fameux bail {x2}
Au son des banjos, je l'ai reconnu
Ce curieux sourire qui m'avait tant plu
Sa voix si fatale, son beau visage pâle
M'émurent plus que jamais
Je me suis soûlé en l'écoutant
L'alcool fait oublier le temps
Je me suis réveillé en sentant
Des baisers sur mon front brûlant {x2}
On s'est connus, on s'est reconnus,
On s'est perdus de vue, on s'est r'perdus de vue,
On s'est retrouvés, on s'est séparés
Puis on s'est réchauffés
Chacun pour soi est reparti
Dans l'tourbillon de la vie
Je l'ai revue un soir ah la la
Elle est retombée dans mes bras {x2}
Quand on s'est connus,
Quand on s'est reconnus,
Pourquoi s'perdre de vue,
Se reperdre de vue ?
Quand on s'est retrouvés,
Quand on s'est réchauffés,
Pourquoi se séparer ?
Alors tous deux, on est repartis
Dans l'tourbillon de la vie
On a continué à tourner
Tous les deux enlacés {x3}
mercredi 22 octobre 2008
samedi 11 octobre 2008
un mot laisser dans le livre d'or de notre mariage par Tommy le fils de Larbi
Le mariage c'est si bizarre qu'il se transforme souvent en cauchemard
Le mariage c'est une page de sa vie ou l'on rit,s'amuse et murrit.
Pour beaucoup le mariage n'est qu'un mirage qui ne dure que quelques années
Pour d autres ce n'est qu une histoire de papiers pour qui le mot aimer n'a jamais exsisté.
Mais pour vous,je l'éspére c'est pour l'eternité.
Tommy le 16/12/2006
Le mariage c'est une page de sa vie ou l'on rit,s'amuse et murrit.
Pour beaucoup le mariage n'est qu'un mirage qui ne dure que quelques années
Pour d autres ce n'est qu une histoire de papiers pour qui le mot aimer n'a jamais exsisté.
Mais pour vous,je l'éspére c'est pour l'eternité.
Tommy le 16/12/2006
jeudi 9 octobre 2008
La femme que je suis est meurtrie aujourd’hui
Il m’est si difficile de penser a ce que va être ma vie
Mon idéal perdu, dois je en faire le deuil ?
D’un futur incertain dois-je franchir le seuil ?
Cette rage de vaincre
Je le sais qu’elle est en moi
Mais il est si difficile de faire quelques pas
Pour avancer vers quoi ?
Vers ma nouvelle vie !
Si au moins je savais de quoi elle sera faite
Moi c’est ma vie d’avant
Que je voudrais revoir
Ou est elle partie ?
Nous vivions la fusion
Notre petit bonheur tranquille
Jusqu'à ce fameux jour
Ou tu t’es enfui vers d’autres horizons.
Il m’est si difficile de penser a ce que va être ma vie
Mon idéal perdu, dois je en faire le deuil ?
D’un futur incertain dois-je franchir le seuil ?
Cette rage de vaincre
Je le sais qu’elle est en moi
Mais il est si difficile de faire quelques pas
Pour avancer vers quoi ?
Vers ma nouvelle vie !
Si au moins je savais de quoi elle sera faite
Moi c’est ma vie d’avant
Que je voudrais revoir
Ou est elle partie ?
Nous vivions la fusion
Notre petit bonheur tranquille
Jusqu'à ce fameux jour
Ou tu t’es enfui vers d’autres horizons.
mercredi 8 octobre 2008
La déception amoureuse
C’est un amour qui lâchement vous a trahis
Prétendant que chacun a le choix de sa vie
Oubliant les moments de bonheur partagés
Et toutes ses promesses échangées
C’est le bonheur qui vous tourne le dos
Vous laissant seul gisant sur le carreau
Apres vous avoir infligé une dure raclé
Que vous n’aviez vraiment pas mérité
C’est cet homme pour qui l’égoïsme
Est de ne pas penser aux autres
Et qui croit légitime,
Que l’on accorde de l’importance à sa petite vie,
Et qui reste de marbre devant son enfant meurtri.
Céline
C’est un amour qui lâchement vous a trahis
Prétendant que chacun a le choix de sa vie
Oubliant les moments de bonheur partagés
Et toutes ses promesses échangées
C’est le bonheur qui vous tourne le dos
Vous laissant seul gisant sur le carreau
Apres vous avoir infligé une dure raclé
Que vous n’aviez vraiment pas mérité
C’est cet homme pour qui l’égoïsme
Est de ne pas penser aux autres
Et qui croit légitime,
Que l’on accorde de l’importance à sa petite vie,
Et qui reste de marbre devant son enfant meurtri.
Céline
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